Vos questions

Il est normal d’avoir des questions avant de commencer.

Vous trouverez ici quelques repères pour vous orienter.

Quand consulter ?
On peut consulter lorsqu’on sent que quelque chose ne va plus, ou ne va plus comme avant, cela peut-être une angoisse qui prend trop de place, une période de crise, une séparation, un épuisement, des difficultés relationnelles, ou le sentiment de tourner en rond avec les mêmes questions.
Il n’est pas nécessaire d’attendre d’être au bout de ses forces pour demander de l’aide. Parfois, quelques rencontres permettent déjà de déposer ce qui pèse, de mettre des mots sur ce qui se vit, et de commencer à comprendre ce qui se répète ou se bloque.
La thérapie ouvre un espace pour ne pas rester seul avec ce qui fait souffrance, et pour chercher, à votre rythme, ce qui peut à nouveau se remettre en mouvement.
Proposez-vous des séances en visio ?
Oui, je travaille régulièrement en visio. Il ne s’agit pas d’une thérapie “au rabais”, un véritable travail thérapeutique peut se mettre en place à distance, avec un cadre clair, une régularité et un espace suffisamment confidentiel pour parler.
Les séances peuvent être ponctuelles ou s’inscrire dans un accompagnement régulier, par exemple à un rythme hebdomadaire. Mon expérience me montre que la visio peut permettre un travail profond et engagé, lorsque cette modalité convient à la personne et que le cadre est bien posé.
Elle peut être particulièrement adaptée si la distance, les déplacements, l’organisation familiale ou professionnelle rendent les séances en cabinet plus difficiles.
Comment se déroule une séance ?
Une séance dure généralement 50 à 55 minutes, en cabinet ou en visio. Vous pouvez venir avec ce qui vous préoccupe, même si ce n’est pas encore très clair.
Lors des premières rencontres, je prends le temps de questionner votre demande : ce qui vous amène, ce qui pèse aujourd’hui, ce qui se répète ou ce qui semble bloqué. Nous essayons ensemble de comprendre où se situe la difficulté et ce qui pourrait être travaillé.
La thérapie se construit dans un échange, à partir de votre parole, de votre histoire et de votre rythme. Ce n’est pas un protocole tout fait, mais un travail que nous élaborons ensemble, séance après séance.

Quelle est la différence entre écothérapie et Shinrin-Yoku ?
L’écothérapie est un travail thérapeutique, le plus souvent individuel, qui part d’une demande personnelle. Dans ce cadre, j’interviens comme psychothérapeute, et la nature devient un appui vivant dans le processus, comme un co-thérapeute.
Le Shinrin-Yoku, ou bain de forêt, est une pratique issue du Japon que je propose ponctuellement, souvent en groupe, au rythme des saisons. Dans ce cadre, j’interviens comme guide Shinrin-Yoku, et non comme thérapeute. Il ne s’agit pas d’une psychothérapie, mais d’une expérience guidée en nature, qui peut aider à ralentir, apaiser le stress et se reconnecter à ses sensations.
Ces deux approches se rejoignent dans leur lien à la nature, mais elles n’ont pas le même cadre : le Shinrin-Yoku peut être une ressource ponctuelle, tandis que l’écothérapie engage un véritable travail thérapeutique.
Combien de temps dure un accompagnement ?
La durée d’un accompagnement dépend de votre demande, du type de travail engagé et du rythme des séances.
Il peut s’agir d’un soutien ponctuel, dans un moment de crise ou face à une difficulté précise. Lorsque la situation s’apaise ou que la problématique actuelle trouve une issue, l’accompagnement peut s’arrêter.
Il peut aussi s’agir d’un travail plus approfondi, autour de votre histoire, de vos répétitions ou de ce qui se rejoue dans votre vie. Dans ce cas, la thérapie s’inscrit souvent dans un temps plus long.
La fréquence des séances a également son importance : un rendez-vous hebdomadaire ne produit pas le même rythme de travail qu’un rendez-vous plus espacé. Le cadre se définit ensemble, en fonction de votre situation et de ce que vous souhaitez engager.
Faut-il être à l’aise avec la nature ?
Il est important d’avoir une certaine sensibilité à la nature, ou au moins l’envie d’aller vers cette expérience. Le Shinrin-Yoku s’adresse souvent à des personnes qui cherchent une ressource, un ralentissement, un lien plus sensible avec le vivant.
En écothérapie, le cadre naturel est proposé seulement s’il a du sens pour la personne et pour le travail thérapeutique engagé. Si ce n’est pas le cas, le travail peut tout à fait se poursuivre en cabinet ou en visio.
En revanche, il n’est pas nécessaire d’avoir une condition physique particulière. Le Shinrin-Yoku comme l’écothérapie ne relèvent pas d’une performance : le rythme est lent, ajusté, et les propositions peuvent être adaptées à chacun.
Nathalie Bloch
Nathalie Bloch
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Nathalie Bloch

Psychopraticienne Psychanalyse & Écothérapie

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